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Le marketing émotionnel

Publicite

Patrick Le Lay, ex-directeur de TF1 avait déclaré vendre du « temps de cerveau disponible » à ses annonceurs. C’est désormais le cerveau droit de ses téléspectateurs, soit le siège des émotions qui les intéresse.

Analyse des programmes

En effet, un algorithme d’analyse sémantique scanne les audiodescriptions de chaque programme pour y déceler les six émotions que sont : le rire, la joie, la tristesse, la surprise, la nostalgie, le frisson. La colère n’en fait pas partie.

Il s’agit ensuite, lors de chaque pause publicitaire, de proposer un message marketing pertinent en relation avec l’émotion présente dans le programme regardé. D’après une étude de Harris Interractive, utilisant des tests de « facial coding » pour détecter les expressions des visages, le souvenir publicitaire est  multiplié par deux lorsque l’émotion du spectateur est plus intense.

La mémorisation quant à elle augmenterait en moyenne de 12% lorsque l’émotion de la publicité est la même que celle ressentie avant la pause.

Ainsi, si le téléspectateur pleure de rire lors d’un programme humoristique, il retiendra ensuite bien plus une publicité « souriante ». Si M6 et TF1 ont déclaré utiliser ces systèmes, des univers comme la distribution s’y étaient déjà plongés.

Analyse des téléspectateurs

France TV Publicité travaille, elle, avec Datakalab pour mesurer les émotions des téléspectateurs  à travers les mouvements faciaux afin de fournir aux annonceurs de nouvelles données.  Pour les prochain Jeux Olympiques d’hiver, un dispositif sur le web, Emojo, traduira l’émotion des internautes pour leur proposer des vidéos plus pertinentes.

Déjà aux Etats-Unis, la NBA, l’organisation du championnat de basket, a doté certains de ses stades de caméras analysant l’humeur des spectateurs pour leur proposer les publicités les plus adaptées, la suite de ces « programmes » sur le site de Priorité Santé Mutualiste

Le bien-être est dans l’application

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Selon les calculs du cabinet Mozart Consulting, le coût du malêtre au travail atteint les 12 600 eurospar salarié et par an en France dans le secteur privé. Si 2 500 euros serait un coût incompressible avec des problèmes de santé non liés au travail, 10 100 euros pourraient donc être économisés par les entreprises.

Effectivement,  quitte à devoir débourser de l’argent, il y aurait tout intérêt à investir dans le bien-être afin d’endiguer dépression, démotivation voire burn-out. C’est le crédo de nouveaux arrivants sur ce créneau : les happytech.
En effet après les Fin Tech de la finance, les LégalTech pour le droit ou les FoodTech pour l’alimentation, les happytech sont des startups spécialisées dans le développement du bien-être au travail grâce aux nouvelles technologies. Quinze d’entre elles se sont même regroupées pour lancer ce label

La nouvelle technologie recrée cependant le lien…

Ces start-up  proposent grâce à leurs applications de retisser du lien entre la direction et les salariés et entre les  salariés eux-mêmes. Quatre grands services existent :

  • la mesure du bien-être grâce aux multiples données,
  • la mise en relation entre collègues via l’organisation d’activités pour que les loisirs permettent le ciment du vivre-ensemble entre collègues,
  • l’optimisation du temps entre la vie privée et la vie professionnelle avec des services de conciergerie,  la réservation de cours de sport, de co-voiturage, etc.,
  • des conseils sur la santé avec des ateliers bien-être comme la nutrition, l’ostéopathie ou la sophrologie….Suite sur le site de Priorité Santé Mutualiste

Le temps du ménage de printemps !

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Ah le printemps ! Les jours rallongent, la météo s’adoucit, la nature se réveille et le ménage s’impose dans les maisons !
En effet, on parle de «  ménage de printemps » quand le changement de saison donne envie de nettoyer son lieu de vie et surtout de ranger les vêtements d’hiver au profit de ceux d’été. On profite également du beau temps pour ouvrir les fenêtres, secouer les tapis à l’extérieur, chasser la poussière accumulée en hiver…
Et si on s’attachait aussi à alléger nos espaces de vie de leurs multiples objets inutiles ? Trier, donner, recycler, jeter, faire de la place à l’intérieur de nos foyers et partant, de nous-mêmes ?

Il y aurait en effet 4 profils d’accumulateurs :

– le gardeur économique : «  j’ai payé cher ce manteau, je le garde ! »,

–  le gardeur instrumental : « ces chutes de bois pourraient bien me servir un jour ! »,

– le gardeur social : « ce mixer pourrait servir à quelqu’un »,

– et pour finir, celui dont nous faisons tous partie à des degrés divers, le gardeur affectif : « c’est le caillou que j’ai trouvé lors de ma première promenade avec mon amoureux ».

Et pour nous aider à y voir plus clair,  des sociétés se proposent de nous apprendre à trier et ranger, et une auteur,  Marie Kondo dans son ouvrage « La manie du rangement » (2 millions d’exemplaires vendus dans le monde), partage ses techniques de rangeuse émérite. Pour elle il ne faudrait pas essayer de se fixer des règles du style : «  si je n’ai pas porté cet habit depuis un an je le jette » ou « si un objet neuf entre, un vieux sort » mais bien plutôt interroger notre rapport aux objets. Elle conseille ainsi de les prendre tous, un par un en mains et d’écouter comment notre corps réagit : sommes-nous heureux d’avoir ce bibelot avec nous ? Nous apporte-t-il de la joie ? Et en ne s’entourant que d’objets ainsi vraiment ressentis comme positifs, nous serions plus en accord avec nous même, et de là plus aptes aussi à savoir ce qui nous plait et nous est favorable dans d’autres sphères de notre vie….

Suite sur le site- bien rangé !-  de Priorité Santé Mutualiste...

Quand la perception du temps s’accélère

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Vous l’aurez sans doute noté, le temps court plus vite à 40 ans, 50 ans… qu’à 20 ans !

Peut-être avez-vous l’impression que les jours filent sans les voir passer et qu’ils vous échappent au rythme des années qui s’accumulent. Ce phénomène de plus en plus marqué avec l’âge, les psychologues nous l’expliquent.
Et bonne nouvelle, ils y introduisent l’idée que rien n’est inéluctable.
Effectivement, cette perception se trouverait largement répandue, avec un net décalage de rythme selon l’âge : ressentie comme plus lente dans l’enfance, et comme accélérée à partir de la quarantaine. Et cette sensation d’accélération, avec les décennies qui semblent passer de plus en plus rapidement, s’inscrit progressivement dès l’adolescence. Pourtant, si l’on interroge des personnes de tout âge, de 14 à 94 ans, le temps présent parait s’écouler de la même manière. Alors pourquoi ce paradoxe ?

Le chercheur au département de psychologie et neuroscience de l’université de Californie (Santa Barbara), James Broadway*, avance l’hypothèse que le jeune évalue les durées de façon prospective, c’est-à-dire au moment où se déroulent les évènements, alors que l’adulte l’envisage sous un angle rétrospectif, à savoir quand la période est terminée. En somme, l’enfant comme l’adolescent vivent davantage dans l’instant présent !

Alors pour apprendre à mieux vivre le moment présent, la sophrologie peut être d’une aide précieuse…(et aussi nos articles sur le site de Priorité Santé Mutualiste deux fois par mois !)