Tous les articles par Stéphanie Renaudin

La mélatonine nous jouerait-elle un mauvais tour?!

sommeil

La mélatonine, l’hormone du sommeil, responsable de « mini » dépressions nocturnes, en particulier lors d’éveil autour des 3 ou 4 heures du matin, de quoi s’agit-il ?

Evoquer les pensées ruminantes qui transforment un problème, somme toute préoccupant, en un obstacle insurmontable et démesuré, fait sans doute écho à nombre d’entre nous.

Effectivement, l’éveil en pleine nuit ou au petit matin amène parfois une ronde de pensées négatives qui transforme une souris en montagne (oui, dans la fable de Jean de La Fontaine c’est la montagne qui accouche d’une souris…mais tout le monde comprendra !). Et ce n’est qu’une fois bien éveillé que la préoccupation nous semble en fait anodine.

Des études épidémiologiques montrent que ce phénomènes est largement répandu et correspond à un creux de l’humeur qui chez certains, peut même se prolonger pendant les heures qui suivent le réveil et entrainer un réel coup de cafard matinal

Mélatonine et blues matinal

A en croire le professeur de psychologie biologique Jürgen Zulley*, si ces ruminations affectent l’humeur diurne, il y a peut-être lieu d’y voir un signe de trouble du sommeil

Même s’il s’agit d’un phénomène ponctuel et assez fréquent, une explication possible est avancée.

La mélatonine joue un rôle indispensable à la mise en veille du corps, qui réclame le repos et récupère en dormant. Le cerveau produit cette hormone tout au long de la nuit, avec un pic autour des trois heures du matin. Aussi, dans le cas d’un éveil au moment où la concentration de mélatonine est élevée, un effet négatif avec dégradation de l’humeur, serait une des explications de cette mauvaise évaluation d’un problème.

A ceci, s’ajoute l’inquiétude de ne pas parvenir à se rendormir, le silence de la nuit, l’angoisse du noir et une forme de solitude, bref une atmosphère propice aux idées sombres

Passage à l’heure d’hiver

Il est connu par ailleurs que le manque de lumière serait une des causes de l’augmentation de 11% des cas de dépression constatés au cours du mois qui suit le passage à l’heure d’hiver. Et avec le changement d’heure prévue cette année dans la nuit du 27 au 28 octobre, le sujet représente un intérêt certain…Comment y remédier ? Réponse sur le site de Priorité Santé Mutualiste…

Le temps du ménage de printemps !

menage

Ah le printemps ! Les jours rallongent, la météo s’adoucit, la nature se réveille et le ménage s’impose dans les maisons !
En effet, on parle de «  ménage de printemps » quand le changement de saison donne envie de nettoyer son lieu de vie et surtout de ranger les vêtements d’hiver au profit de ceux d’été. On profite également du beau temps pour ouvrir les fenêtres, secouer les tapis à l’extérieur, chasser la poussière accumulée en hiver…
Et si on s’attachait aussi à alléger nos espaces de vie de leurs multiples objets inutiles ? Trier, donner, recycler, jeter, faire de la place à l’intérieur de nos foyers et partant, de nous-mêmes ?

Il y aurait en effet 4 profils d’accumulateurs :

– le gardeur économique : «  j’ai payé cher ce manteau, je le garde ! »,

–  le gardeur instrumental : « ces chutes de bois pourraient bien me servir un jour ! »,

– le gardeur social : « ce mixer pourrait servir à quelqu’un »,

– et pour finir, celui dont nous faisons tous partie à des degrés divers, le gardeur affectif : « c’est le caillou que j’ai trouvé lors de ma première promenade avec mon amoureux ».

Et pour nous aider à y voir plus clair,  des sociétés se proposent de nous apprendre à trier et ranger, et une auteur,  Marie Kondo dans son ouvrage « La manie du rangement » (2 millions d’exemplaires vendus dans le monde), partage ses techniques de rangeuse émérite. Pour elle il ne faudrait pas essayer de se fixer des règles du style : «  si je n’ai pas porté cet habit depuis un an je le jette » ou « si un objet neuf entre, un vieux sort » mais bien plutôt interroger notre rapport aux objets. Elle conseille ainsi de les prendre tous, un par un en mains et d’écouter comment notre corps réagit : sommes-nous heureux d’avoir ce bibelot avec nous ? Nous apporte-t-il de la joie ? Et en ne s’entourant que d’objets ainsi vraiment ressentis comme positifs, nous serions plus en accord avec nous même, et de là plus aptes aussi à savoir ce qui nous plait et nous est favorable dans d’autres sphères de notre vie….

Suite sur le site- bien rangé !-  de Priorité Santé Mutualiste...

Santé au travail : les Troubles Musculo-Squelettiques coûtent un milliard par an

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Les troubles musculo-squelettiques ou TMS constituent la principale maladie professionnelle recensée. Après 2 années de baisse, leur nombre augmente : + 1,5% en 2014.  Or, puisque les salariés ne cotisent pas pour les maladies professionnelles, les employeurs ont tout intérêt à prévenir plutôt que guérir. En effet, ces arrêts de travail représentent 10 millions de journées de travail perdues et  40 00 nouveaux salariés ont été pris en charge pour cette pathologie. Les petites entreprises sont particulièrement concernées comme les services : travail temporaire, nettoyage, action sociale, commerces, industrie de l’alimentation…Plus de 40% des TMS touchent la main, le poignet ou un doigt et 29% l’épaule. Un programme initié par l’Assurance maladie a été proposé auprès de petites structures. Des exercices de sophrologie adaptés peuvent être aussi particulièrement aidants, comme nous le proposons sur site lors d’ateliers.  

18 mars 2016 : se déconnecter pour s’endormir

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Hyper-connectés avec les ordinateurs, tablettes et smartphones, nous prenons conscience de façon plus précise par des études scientifiques que la lumière bleue des écrans et la multiplication de stimuli que notre sommeil pâtit de ces usages. Les nouvelles technologies seront ainsi le thème de la journée du sommeil en 2016. Pour connaitre les règles d’une bonne utilisation de ces  technologies tout en profitant de leurs innovations, les techniques sophrologiques ont toute leur place, comme IRTAIR Prévention l’a réalisé  dans diverses entreprises avec des modules, ateliers et journée thématiques sur le sommeil.

Le 10 mars 2016 : Journée Nationale de l’Audition

jeune fille et nuisances sonores

La JNA, composée de professeurs et chercheurs, médecins ORL, orthophonistes, audioprothésistes mais aussi avec la participation de nombreux sophrologues va cette année alerter sur les effets des expositions sonores et de leur accumulation sur la santé auditive. L’omniprésence sonore pourrait effectivement expliquer le développement précoce des déficiences auditives et autres pathologies de l’oreille telles les acouphènes. IRTAIR Prévention a propose également son expertise sur le thème de l’audition au travail et notamment du bruit.  Diverses formules permettent ainsi de  sensibiliser et de transmettre à temps des bonnes pratiques.

Burn-out : des précisions necessaires selon l’Académie Nationale de médecine

burnout

Alors que le burn-out ou syndrome d’épuisement professionnel commence à être reconnu par le corps médical, c’est l’Académie Nationale de médecine qui rend un avis mitigé, réclamant davantage de recherches sur cette pathologie afin de pouvoir peut-être, et c’ets l’espoir de tous ceux qui en souffrent, ouvrir la pvoie à une reconnaissance de cette pathologie en tant que maladie professionnelle.

Pour Science et avenir : « Les estimations qui circulent vont de 30.000 personnes touchées par le burn-out, selon l’Institut de veille sanitaire (InVS), à trois millions, selon un cabinet spécialisé . Il est en outre difficile de faire la part des choses entre des symptômes comme la fatigue ou le mal-être au travail et ce qui relève d’une « vraie maladie » nécessitant la prise de médicaments, ajoute le Pr Légeron. A ce jour d’ailleurs, aucun pays n’a encore reconnu le burn-out comme une maladie. L’Organisation mondiale de la santé  établit pour sa part une distinction entre la détresse psychologique, non pathologique, et les troubles mentaux. »

Les symptômes indicateurs d’un burn-out vont être en général :

  • Une grande fatigue, des troubles du sommeil
  •  Une forte irritabilité, une agressivité, une perte de concentration
  • Des problèmes parfois physiques comme une sensation de pression respiratoire, des maux de tête et d’estomac…

Puis, les répercussions d’un burnout peuvent se manifester dans tous les domaines de la vie : anxiété, dépression, troubles de l’alimentation, toxicomanie et même aller jusqu’à des pensées suicidaires ou passages à l’acte. D’autres troubles tels que l’obésité, les maladies cardiovasculaires et le diabète de type 2 peuvent aussi résulter d’une forte pression psychologique subie sur son lieu de travail…Comme l’indique Catherine Vasey, psychologue et auteure de Burn-out : le détecter et le prévenir (Editions Jouvence, 2007)

Le documentaire, Infra-rouge, diffusé mardi 16 février sur France 2, donne la parole  à des malades dont la vie ne sera plus la même après cet épisode de leurs existence mais aussi interroge sur les raisons d’une crise du travail, de ses valeurs, de l’organisation…?

Afin d’accompagner la récupération du à cet épuisement physique et psychique, la sophrologie peut âtre aidante sur les questions de troubles du sommeil mais aussi pour transmettre des outils de gestion émotionnelle et de meilleure connaissance du stress pour savoir écouter les signaux avant-coureur envoyés par le corps…

Changement d’heure : le sommeil impacté ?

horloge

Après le Hors série de 60 millions de consommateurs et le hors série santé du Figaro dédiés au sommeil, dans la nuit de samedi 25 à dimanche 26 octobre, à  3 heures du matin, on pourra reculer nos horloges d’une heure. Il sera donc 2 heures. Un changement qui permettra à chacun de « gagner » une heure de sommeil, mais qui peut peut provoquer des dérèglements de notre biorythme, comme certains spécialistes l’indiquent, surtout pour les enfants et les personnes âgées.  Ce changement dans notre horloge biologique internet paut avoir en effet des effets sur notre sommeil, mais aussi sur notre appétit , la capacité de travail et de concentration et l’humeur. Cependant, le passage à l’heure d’hiver serait moins néfaste en termes de troubles du sommeil que le passage à l’heure d’été, où la nuit est cette fois plus courte d’une heure.

Voici quelques conseils pour bien appréhender le passage à l’heure d’hiver…

  • Pour ne pas être anxieux à l’avance de ce changement : régler l’heure la veille présente aussi l’avantage d’habituer l’organisme au changement d’heure avant même qu’il ne survienne.
  • Un bon conseil pratique pour les « couche-tôt » est de s’endormir une heure plus tard le samedi soir. Ainsi, avec le même nombre d’heures de sommeil, ils se réveilleront à une heure considérée comme habituelle or la régularité est très importante pour préserver notre sommeil
  • Même si c’est tentant : toujours dans le même esprit de régularité : ne pas faire la grasse matinée dimanche matin….De plus, si vous dormez trop, vous n’arriverez pas à vous endormir le dimanche soir.  Et surtout : il est idéal également de s’exposer dès le réveil à la lumière du jour, la lumière du jour est en effet un des régulateur clé de nos horloges biologiques internes

Cependant : que faire en cas de sensation de « dérèglement » telle de la fatigue, voire une sensation de mal-être ? E-COU-TEZ-VOUS et  reposez-vous au maximum,! Redonnez-vous un cadre en vous forçant à adopter un rythme de vie (travail, repas, heures de coucher et de réveil) correspondant à la nouvelle heure. Les symptômes disparaîtront en quelques jours, voire quelques semaines au maximum.

Ou bien…suivez un de nos ATELIERS SOMMEIL ! Nous proposons également des journées de formation sur le Sommeil et le travail posté.

 

Les français et leurs yeux : pénurie d’ophtalmologue et attente

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Le Parisien explique le 8 octobre que selon le baromètre 2014 de la santé visuelle, nous étions  72 % à avoir fait contrôler notre vue au cours des deux dernières années, ce qui est recommandé. Ce chiffre était de 78 % en 2013 mais surtout des français font parfois des centaines de kilomètres pour avoir un rendez-vous avec un ophtalmologue car dus aux départs à la retraite et au constat de régions concernées par les déserts médicaux, il y a parfois un an d’attente avant d’obtenir un rendez-vous…

Pourtant, nos pratiques toujours plus prégnantes et nécessaires des nouvelles technologies sollicitent beaucoup nos yeux, et de récentes études mettent en garde contre les méfaits des lumières artificielles sur nos yeux.

I y a en effet une posture, un éclairage et des pratiques à adopter pour apaiser els muscles des yeux et faire travailler notre convergence.

Il y a également  les pauses, telles celle du palming :

  • Frotter vos paumes de mains l’une contre l’autre
  • Posez délicatement en coquille vos paumes de main pour cacher chacun de vos yeux : vous ne devez plus voir la lumère extérieure, fermez en sécurité le regard
  • Dans cette obscurité rassurante, faites quelques respirations conscientes ou abdominales et laisser reposer corps et esprit – A noter que les yeux fermés, notre cerveau est davantage parcouru par les ondes alpha, celles de la relaxation
  • Puis enlever les mains en laissant le regard refermé…habituez vous à la luminosité perçue paupières refermées et entrouvrez celles-ci doucement, regarder à gauche, à droite lentement, retrouver votre présence, les éléments autour de vous et poursuivez vos travaux avec un  regard apaisé…

Notre structure d’intervention dans le monde du travail peut vous proposer un atelier sur la fatigue visuelle pour préserver toute votre énergie  visuelle mais aussi votre capacité d’action et de concentration… sans tensions inutiles !