Le temps du ménage de printemps !

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Ah le printemps ! Les jours rallongent, la météo s’adoucit, la nature se réveille et le ménage s’impose dans les maisons !
En effet, on parle de «  ménage de printemps » quand le changement de saison donne envie de nettoyer son lieu de vie et surtout de ranger les vêtements d’hiver au profit de ceux d’été. On profite également du beau temps pour ouvrir les fenêtres, secouer les tapis à l’extérieur, chasser la poussière accumulée en hiver…
Et si on s’attachait aussi à alléger nos espaces de vie de leurs multiples objets inutiles ? Trier, donner, recycler, jeter, faire de la place à l’intérieur de nos foyers et partant, de nous-mêmes ?

Il y aurait en effet 4 profils d’accumulateurs :

– le gardeur économique : «  j’ai payé cher ce manteau, je le garde ! »,

–  le gardeur instrumental : « ces chutes de bois pourraient bien me servir un jour ! »,

– le gardeur social : « ce mixer pourrait servir à quelqu’un »,

– et pour finir, celui dont nous faisons tous partie à des degrés divers, le gardeur affectif : « c’est le caillou que j’ai trouvé lors de ma première promenade avec mon amoureux ».

Et pour nous aider à y voir plus clair,  des sociétés se proposent de nous apprendre à trier et ranger, et une auteur,  Marie Kondo dans son ouvrage « La manie du rangement » (2 millions d’exemplaires vendus dans le monde), partage ses techniques de rangeuse émérite. Pour elle il ne faudrait pas essayer de se fixer des règles du style : «  si je n’ai pas porté cet habit depuis un an je le jette » ou « si un objet neuf entre, un vieux sort » mais bien plutôt interroger notre rapport aux objets. Elle conseille ainsi de les prendre tous, un par un en mains et d’écouter comment notre corps réagit : sommes-nous heureux d’avoir ce bibelot avec nous ? Nous apporte-t-il de la joie ? Et en ne s’entourant que d’objets ainsi vraiment ressentis comme positifs, nous serions plus en accord avec nous même, et de là plus aptes aussi à savoir ce qui nous plait et nous est favorable dans d’autres sphères de notre vie….

Suite sur le site- bien rangé !-  de Priorité Santé Mutualiste...

L’orthosomnie ou comment vouloir contrôler un moment de lâcher-prise….

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Nouvelles technologies obligent, nous voici à l’affût de toutes sources d’informations propres à nous livrer le moindre indice sur nos bonnes pratiques en termes d’hygiène de vie. Il s’agit ni plus ni moins que de chercher à préserver sa santé à travers l’utilisation d’objets connectés. En effet, mesurer le nombre de pas effectués dans une journée, connaitre la quantité de calories ingérées ou encore quantifier son sommeil, trouve ses adeptes sur un marché de plus en plus large. Oui mais…
Une étude américaine* publiée dans le Journal of Clinical Sleep Medicine, s’est intéressée à ces bracelets qui transmettent des informations sur le vécu de sa nuit : les traqueurs de sommeil. Elle révèle que le port de ces objets connectés favoriserait l’orthosomnie : une préoccupation excessive de son sommeil, empêchant ainsi les utilisateurs de dormir sur leurs deux oreilles.

Effectivement, certaines personnes cherchent à mieux contrôler leur santé à travers la connaissance de leurs rythmes biologiques. Et elles en viennent très naturellement à traquer les moments consacrés au sommeil. De là, le port d’un bracelet pour mesurer et mieux interpréter ce temps consacré au repos.

Les auteurs de l’étude ont ainsi adopté le mot « orthosomnie » pour qualifier ce qui deviendrait pour certains une véritable obsession. Et cette quête du « sommeil correct » peut, semble-t-il, être amplifiée par l’utilisation de ces bracelets.

L’inconvénient de ces petits appareils se situe dans leur imprécision….Malgré tout, les adeptes du traqueur de sommeil leur font confiance ce qui peut induire un comportement erroné comme celui qui consiste à prolonger le temps passé au lit afin de gagner quelques points sur son score. Une habitude qui à terme pourrait se révéler néfaste à un bon endormissement et favoriser une insomnie de début de nuit…. La suite sur le blog Priorité Santé Mutualiste